• DEUX CONTES POUR LA PAIX

    Le sens de la paix (conte)
     
    Il était une fois un roi qui voulait offrir un prix à l'artiste qui ferait la plus belle peinture de la paix...

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    Plusieurs artistes ont essayé. Le roi a regardé les peintures, mais il en aimait seulement deux et il avait à choisir entre ces deux peintures. 
     
    La première image était celle d'un lac calme. Le lac était un miroir parfait pour les montagnes majestueuses autour. Au-dessus il y avait un ciel bleu avec quelques nuages blancs. Tous ceux qui ont vu cette peinture ont pensé que c'était l'image parfaite de la paix. 
     
    L'autre peinture avait aussi des montagnes. Mais elles étaient abruptes, rocheuses et le sommet sans arbre. Au-dessus, il y avait un ciel orageux avec de la pluie et des éclairs. À côté de la montagne,il y avait une grosse chute d'eau. Cela ne ressemblait en rien à la paix. 
     
    Mais après que le roi l'eut bien regardée en détail, il a vu derrière la chute un petit buisson qui avait poussé sur le rocher. Dans le buisson, une maman oiseau avait bâti son nid. Là, au milieu de tout ce remous d'eau, était assise la maman oiseau sur son nid... en parfaite paix. 
     
    Le roi choisit la seconde, et expliqua :
    "La paix ne veut pas dire être à un endroit où il n'y a ni bruit, ni trouble. Non... La paix veut dire être au milieu de toutes ces choses perturbantes, mais être toujours  au calme dans son cœur."

    Le vieillard et la paix

    Il y avait une fois, un vieillard qui passait ses journées assis à côté d’un puits à l’entrée d’un village. Un jour, un jeune l’approcha et lui demanda: «Je ne suis jamais venu par ici, comment sont les habitants de cette ville?»

     Le vieillard lui répondit par une autre question: «Comment étaient les habitants de la ville d’où tu viens?»

     «Égoïstes et malveillants, c’est pour cela que je me suis senti content de partir de là-bas.»

     «C’est ainsi que sont les habitants de cette ville», lui répondit le vieillard».

     Un peu après, un autre jeune s’approcha du vieillard et lui posa la même question: «Je viens d’arriver ici, comment sont les habitants de cette ville?»

     Le vieillard lui répondit de nouveau avec la même question:
    «Comment étaient les habitants de la ville d’où tu viens?».

     «Ils étaient bons, généreux, hospitaliers, honnêtes, travailleurs. J’avais tant d’amis que cela m’a beaucoup coûté de me séparer d’eux».

     «Les habitants de cette ville sont aussi ainsi», répondit le vieillard

     Un homme qui était venu faire boire ses animaux au puits et qui avait entendu la conversation, dit au vieillard, lorsque le jeune s’éloigna: «Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes?»

     «Écoute» – lui répondit-il – «Chacun porte l’univers dans son cœur. Celui qui n’a rien trouvé de bon dans son passé, ne trouvera rien non plus ici. Par contre, celui qui avait des amis dans sa ville, trouvera aussi ici des amis loyaux et fidèles.

    Parce que les personnes trouvent ce qu’elle sont en elles-mêmes, elles trouvent toujours ce qu’elles s’attendent à trouver.»

     

    «TOUT LE BON ET LE BEAU DE LA VIE DONT TU AS BESOIN, TU LE PORTES À L’INTÉRIEUR DE TOI-MÊME. LAISSE-LE SIMPLEMENT SORTIR».

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